A la rencontre des suricates du Makgadikgadi

Le mois de Novembre sonne la fin de la haute saison touristique au Botswana. C’est l’occasion pour nous de partir quelques jours en vadrouille, en 4×4 self drive et camping évidemment !

La pluie a déjà fait son apparition au Nord du pays, c’est pourquoi nous choisissons d’aller là où la terre est la plus aride, vers les pans de Makgadikgadi.

Après une courte pause à Elephant Sands, qui n’a pas usurpé son nom, nous nous arrêtons camper à Planet Baobab, non loin de la petite ville de Gweta. C’est un lieu sympathique et chaleureux, point de départ de différentes excursions dans les pans dont celle qui nous intéresse tout particulièrement cette fois : la rencontre avec les suricates.

Le lendemain matin, nous quittons le camp vers 5h30 avec notre guide. Nous parcourons les pistes au milieu des baobabs dans les paysages typiques de cette région désertique. Nous passons le village, puis le poste d’élevage et nous nous retrouvons devant un décor minimaliste formant les fameuses cuvettes du Makgadikgadi qui s’étendent à l’infini.

C’est quelque part en bordure des pans salés que nous rencontrons notre premier groupe de suricates. De loin, et mêlés aux herbes jaunes, ils sont presque impossibles à discerner. Ils sont pourtant une dizaine affairés à chercher de la nourriture pendant que l’un surveille qu’aucun danger ne vienne perturber le petit-déjeuner. Ça gigote dans tous les sens en poussant des petits cris de satisfaction dès lors qu’un insecte est mis à découvert.

Plus loin, nous rencontrons une deuxième famille de 12 individus avec leur petit dernier d’à peine 2 mois, râlant tous ce qu’il peut pour obtenir quelque chose à manger. Tous le monde est fort occupé à déterrer les scorpions cachés dans le sable. Les suricates sont totalement immunisés contre leur poison, ce qui fait du redoutable insecte une de leur proie favorite.

Nous passons un joli moment à observer ces curieuses petites mangoustes, amusantes et tellement photogéniques ! On les regarde évoluer librement autour de leurs vastes terriers, rentrant immédiatement à la moindre alerte lancée par la sentinelle ou pour se rafraichir, le corps totalement allongé dans le sable. On s’assoit auprès d’elles, profitant de chaque minute en leur précieuse compagnie avant de repartir vers Gweta.

Les suricates sont, avec les baobabs, parmi les plus chouettes curiosités de ce coin perdu du Botswana, moins populaire que le Nord mais idéal pour les aventuriers en 4×4 !

2017-01-03T17:55:56+00:00 27 décembre 2016|Le blog, Nos échappées|

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